Cashstore… Malinea… aujourd’hui Digital Commerce Factory !
En juin dernier, j’ai vendu Malinea à Jacques-Antoine Granjon, et je me suis associée à lui et aux fondateurs de vente-privee.com pour entamer une nouvelle vie entrepreneuriale. J’ai aussi eu le bonheur de partager cette aventure avec Amandine Codorniou, merveilleuse directrice des Opérations de Malinea et non moins merveilleuse maman (bienvenue Camille, tu seras …développeur).
Juin 2011 : si j’ai eu le sentiment que ma vie prenait de la hauteur, quelles turbulences ! Prendre pied dans une Digital Commerce Factory prématurément sortie de l’œuf, continuer à gérer Malinea, les clients, les prospects, deux équipes, finir le livre Fevad 2020 La fin du e-commerce ?, dire oui à Richard pour FrenchWeb, le tout en essayant de garder le fil d’une vie perso infiniment plus précieuse que toute cette agitation et pourtant si malmenée… J’en suis sortie littéralement sonnée.
Après une Corse réparatrice, l’appétit de créer, la fierté et le cœur à l’ouvrage ont repris le dessus. Digital Commerce Factory, nous y sommes !
Ma nouvelle société est une agence e-commerce qui travaille pour toutes les marques, enseignes et commerçants qui s’interrogent sur leur e-commerce.
On les accompagne dans leur réflexion sur leur positionnement, leur refonte de site, leur cross-canal, CRM, communication digitale, déploiement international : ça c’est le pôle Consulting. Séverine Georges est aux commandes, petit bout de femme que rien n’arrête, avec toute l’équipe anciennement Malinea, qui maîtrise ces sujets avec un enthousiasme et une empathie réjouissants.
Pour certains, on fabrique aussi leurs sites et on gère leur e-commerce pour eux, de A à Z ou à la carte, avec le support des infrastructures de vente-privee.com : de la création à l’exploitation de leurs sites web et mobile en passant par le shooting de catalogue photo et vidéo, le merchandising, la logistique, le service clients, l’e-marketing…
Certains parlent de délégation, moi je n’aime pas ce mot. Déléguer c’est « envoyer quelqu’un comme représentant, après lui avoir donné un pouvoir de décision ». Non, c’est la marque qui décide, c’est bien elle qui doit rester propriétaire de son site, maître de son offre et de ses investissements ; et elle doit y dédier des ressources expertes en interne, car l’e-commerce représentera bientôt 10 à 15% de ses revenus.
Mais bref, voilà, Digital Commerce Factory avance, avec deux métiers, deux jambes, deux socles : du consulting e-business et de la création e-commerce « en dur ». C’est l’union unique du conseil et du savoir-faire e-commerce terrain. L’agilité du petit et la puissance du géant. Cheveux courts, cheveux longs.
Je reparle de tout ça ce week-end sur BFM chez Philippe Bloch où je reprends du service comme chroniqueuse-entrepreneuse pour la 3ème année.
Surtout, j’espère que j’aurai le plaisir de vous voir la semaine prochaine au Salon e-commerce, Digital Commerce Factory sera sur le stand i17, venez fêter cette naissance avec nous, l’équipe sera là pour vous faire passer un moment sympa et fortifiant, hors du temps et des néons de la Porte de Versailles…
Je ne sais pas ce qui vous fait vous lever le matin, après quoi vous courez, en vue de quoi vous vous investissez autant dans ce que vous faites. Moi je me dis tous les jours que j’ai de la chance d’être en vie (!), sur une poussière capable de contenir à la fois le golfe du Valinco, la Villa Medicis et le désert du Namib; de travailler sur un marché qui va plutôt pas mal comparé à d’autres, où tout change sans cesse, où les choses vont très vite ; d’être entourée de gens positifs et curieux, qui ont envie de faire bouger les lignes, d’innover, de transmettre. On en croise fatalement des râleurs, des aigris, mais la bonne humeur, je vous jure, c’est contagieux.
A bientôt ;)
Catherine
PS/ 3 conférences auxquelles je vous donne rendez-vous au salon :
- 13 septembre 11h45-12h30, Salle S4 : «Du nouveau sur le front de personnalisation » avec Compario
La personnalisation est un pré-requis pour les sites web qui veulent replacer le client au centre de leur stratégie. Mais pour offrir au client une expérience unique et cohérente, il faut que cette personnalisation s’applique en tout lieu et quel que soit le device utilisé.
Imaginez que vous entrez dans une boutique de chaussures et qu’on vous propose des escarpins rouges en taille 38 alors que vous êtes un homme. Vous risqueriez de ne pas y retourner de sitôt ! C’est pourtant ce qui se passe sur la plupart des sites e-commerce qui ne savent pas reconnaître leurs visiteurs. Si vous voulez offrir à vos clients une expérience mémorable, il vous faut proposer des fonctionnalités de personnalisation dynamique qui sachent prendre en compte de multiples critères et s’adapter au canal et au device utilisés (web, mobile, tablettes tactiles…). Reconnaître le client, lui proposer les produits qui lui correspondent, lui rappeler ses précédentes recherches, lui montrer que vous connaissez ses goûts et ses préférences d’achat, sont des fonctions que les internautes attendent aujourd’hui. C’est de cette façon que vous les fidéliserez et qu’ils ne reviendront plus sur votre site par hasard !
- 14 septembre, 16h45 – 17h30, Salle 10 : «Délégation e-commerce : c’est quoi et pour qui ? »
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la délégation e-commerce sans jamais avoir osé le demander.
- 15 septembre, 16h30 – 17h15 , Pavillon 7 Salle 9 : « Innovation et e-commerce » avec le Lab-ecommerce et La Poste, qui se terminera sur un cocktail au champagne rosé –venez quand même à la conférence avant !
Catherine Barba vous présente les dernières innovations repérées par le Lab e-commerce. Le Lab est un blog qui traite de toutes ces petites et grandes idées qui vont améliorer l’expérience d’achat des internautes et augmenter le chiffre d’affaire des e-commerçants. Lancé cette année par Malinea Conseil en partenariat avec Coliposte, Microsoft, Digital Commerce Factory et EuraTechnologies, le Lab vous attend sur http://labecommerce.com.
Téléchargez l’étude réalisée par Malinea Conseil pour la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD):
En présence d’Eric BESSON, Ministre de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, Jacques-Antoine GRANJON, Xavier NIEL, Marc SIMONCINI et Stéphanie de KERDREL (Directrice de l’EEMI) ont présenté officiellement L’EEMI, Ecole Européenne des Métiers de l’Internet, en partenariat avec GL events.
Lancée à l’initiative des 3 patrons emblématiques de l’internet, cette nouvelle école ouvrira ses portes à la rentrée 2011 à Paris au sein de l’illustre Palais Brongniart. Elle partagera ses locaux avec l’incubateur de start-ups, Le Camping, cette cohabitation étant sans aucun doute très propice à l’esprit entrepreneurial et aux développements de passerelles, voire de jeunes pousses plus innovantes les unes que les autres.
Cette excellente initiative est née de l’heureuse rencontre de Jacques-Antoine Granjon et d’Alain Malvoisin, Proviseur du Lycée Privé Fidès à Paris. Partant du constat que les besoins en recrutement des acteurs d’internet restent assez mal assouvis tant sur le plan qualitatif que quantitatif, (ceci en dépit d’un taux de chômage élevé en France…), ils ont décidé d’y remédier en lançant une école dédiée aux métiers d’internet.
Représentant aujourd’hui un quart de la croissance mondiale, l’économie numérique en génèrera un tiers d’ici 5 ans. Facteur clef de la compétitivité des économies modernes, Internet a créé 700 000 emplois en 15 ans et en produira 450.000 supplémentaires d’ici 2015. Face à défi et à ce monde en perpétuel mouvement, la France doit renforcer son outil de formation et développer de nouvelles compétences actuellement mal enseignées par les cursus scolaires classiques, peu aptes à s’adapter rapidement à l’émergence de nouvelles techniques et nouveaux métiers.
Pour répondre à ce manque cruel de ressources, nos 3 e-business men à succès ont décidé de mettre sur la table 500 000 euros chacun pour lancer cette nouvelle école. Leur objectif selon Xavier Niel? Non pas de générer du cash, mais plutôt de former des jeunes qui soient immédiatement opérationnels à leur sortie d’école. D’ailleurs, celui-ci souligne qu’il serait ravi, pour une fois, de voir des concurrents arriver sur ce même créneau.
La particularité de cette école, qui veut avoir une approche résolument pragmatique, consistera à rester en veille permanente sur l’évolution des besoins du marché et à adapter au fil de l’eau sa pédagogie. En effet, parce que le monde d’internet évolue sans cesse, l’EEMI mettra en place des comités de veille stratégique pour valider la péréquation entre les besoins des recruteurs et les compétences développées par l’école. Le corps enseignant sera composé de professionnels de haut niveau ayant pour la plupart un pied dans la « vraie vie professionnelle ». Bien que très présents, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marc Simoncini ne dispenseront aucun cours. Néanmoins, ils promettent d’être à l’écoute des étudiants désireux d’entreprendre , auxquels ils sont prêts à prodiguer leurs conseils. Qui sait, les plus chanceux pourront peut-être se voir financer leur projet par JAÏNA ou KIMA ventures ?
A qui l’EEMI s’adresse-t-elle ?
L’EEMI sera ouverte à tout type de baccalauréat : séries techno (STI et STG), séries générales (S, ES, L). Dans un premier temps en tout cas, l’EEMI se dédie à la formation initiale et ne dispensera pas de cours de formation continue pour les adultes.
Comment y entrer ?
Pour s’inscrire ? Rien de plus simple : il suffit d’effectuer sa demande d’inscription sur le site de l’EEMI.
Tout candidat retenu devra ensuite passer des tests écrits. D’après les 3 co-fondateurs de cette école, ces tests ont été conçus pour être assez peu académiques, plus orientés sur la logique, le raisonnement, la capacité de concentration. A la suite de ces tests, les admissibles devront passer un entretien de motivation. Un recrutement somme toute très classique.
Les frais de scolarité s’élèveront à 6500€/an. L’EEMI a d’ores et déjà négocié des prêts auprès de grandes banques pour faciliter les remboursements aux jeunes étudiants. Au sein de chaque promotion, 15 élèves se verront offrir leurs frais de scolarité afin d’encourager les plus défavorisés à s’en sortir. Ces étudiants seront sélectionnés selon des critères socio-économiques classiques.
Marc Simoncini a d’ailleurs souligné le fait qu’ils s’efforceront, dans la mesure du possible, d’accepter certains jeunes n’ayant pas réussi leur baccalauréat afin de leur donner une seconde chance.
La taille de chaque promotion ?
Entre 100 et 200 étudiants
E comme Européenne ?
Certes, il ne vous aura pas échappé que le deuxième E de l’EEMI veut dire Européenne. Même si cette ambition est claire, en tout cas à moyen terme, Marc Simoncini souligne que leur priorité est de former des étudiants français pour le marché français. Si l’école dispensera des cours d’anglais, langue incontournable dans le domaine d’internet, on peut regretter à court terme l’absence de partenariats avec des pays étrangers. Cependant, au regard de l’appétit de nos 3 entreprenautes d’élite, on peut penser que cela fera partie des projets dans les prochaines années.
Quel contenu pédagogique ?
La formation s’effectuera comme dans d’autres écoles de management en mixant cours dispensés par des professeurs, sessions d’e-learnings et stages en entreprises.
Le cursus de cette école, accessible après bac, s’effectuera en 3 ans. Après une 1ère année en tronc commun, les étudiants choisiront une orientation pour se spécialiser sur les métiers suivants :
Lors de l’année 1, 3 grands domaines seront abordés :
Une bonne source de stagiaires ?
Acteurs du monde d’internet, vous souhaitez savoir quand ces EEMIens pourront faire des stages au sein de vos sociétés ? Sachez que vous pouvez déjà envoyer vos offres auprès de l’école ! Ca vous tente ?
En conclusion, saluons cette belle initiative portée par nos grands acteurs du web français et qui contribuera à placer la France aux avant-postes du numérique. Cela insufflera sans doute une âme entrepreneuriale assez unique et atypique à cette école. Seule petite ombre au tableau : comme toute école qui démarre, le diplôme n’est pas encore reconnu par l’Etat. Pour être certifiée, l’EEMI devra en effet avoir formé au moins 3 promotions de diplômés. Certes, cela peut constituer un frein aux yeux de certains parents et étudiants. Cependant, à bien y réfléchir, ne vaut-il mieux pas, par les temps qui courent, un diplôme non certifié avec un job assuré à la sortie, plutôt qu’un diplôme certifié sans garantie aucune d’un emploi à l’arrivée ?
Et vous, qu’en pensez-vous de cette nouvelle école ? Encourageriez-vous les jeunes à s’y inscrire ?
Notre Lab e-commerce ouvre ses portes aujourd’hui ! Dédié à l’innovation et à sa mise en œuvre concrète, le Lab s’intéresse à toutes ces petites et grandes idées susceptibles d’améliorer l’expérience d’achat des internautes, tout au long du tunnel de commande d’un site e-commerce.
Le Lab, tout beau, tout neuf c’est ici !
Au côté des analyses de solutions innovantes, vous trouverez bientôt les résultats des tests menés pour vous par des e-marchands : impact sur l’acquisition, le taux de transformation, la satisfaction des clients… Les critères d’évaluation les plus pertinents seront abordés en toute objectivité.
Internautes, vous voulez faire connaitre une innovation qui vous tient à cœur ? Startup, entreprise innovante, vous souhaitez mettre en avant votre nouveau produit ? E-marchand, vous aimeriez partager vos expérimentations ? N’hésitez pas à nous écrire, c’est avec plaisir que nous mettrons en avant les innovations les plus enthousiasmantes.
Bonne lecture et à bientôt !
Un événement à ne pas rater !
Veuillez confirmer votre présence à stephanie@leetchi.com
Dernière ligne droite pour vos achats de Noël et comme tous les ans vous serez nombreux à vous ruer dans les magasins car la procrastination est, encore, votre leitmotiv des fêtes de fin d’année.
Acheter ses cadeaux de Noël sur internet est toujours source de stress ( mise à jour des stocks, délais de livraison incertains, plantages de sites ), à l’approche du jour J on se méfie souvent du ‘ Père Web ‘ et on lui préfère la cohue (le chaos) des grands magasins.
Les e-commerçants l’ont bien compris et pour poursuivre dans notre série des marronniers de Noël nous nous sommes donc attardés sur la communication et les garanties qu’offrent les gros sites e-commerce en cette période cruciale.
Amazon
Sur sa home page Amazon a choisi de mettre un compte à rebours, on regrettera cependant qu’il soit un peu trop dissimulé dans les guirlandes du header ( niveau visibilité il y a mieux ).
Une fois que l’on a cliqué dessus le message est clair ( Amazon fidèle à sa réputation ) .Un petit tableau est là pour nous expliquer jusqu’à quand l’achat de Noël est possible.
Cdiscount
Cdiscount reste du Cdiscount, la home page est chargée, les couleurs sont épileptiques mais bon ça vend… Qu’en est-il des livraisons, Santa Claus ?
Nous avons droit à une bannière juste en dessous des catégories qui dit ‘ Livraison garantie avant Noël** par TNT ‘, petit problème elle n’est pas cliquable.
En effet il faut lancer une petite vidéo qui malheureusement ne nous apprendra rien sur les délais de livraison, nous avons juste droit à 20 secondes d’animations avec des ‘enfants crétins’ ( je n’ai rien contre les enfants mais je me demande bien à qui s’adresse ce message ) tellement contents de recevoir leurs cadeaux.
Cdiscount incite donc l’internaute à rechercher les produits qui l’intéressent où il trouvera les informations de livraison dans la fiche produit. Dommage que les frais de livraison n’ont pas été un peu revus à la baisse.
Rue du commerce
Chez Rue du Commerce nous avons droit à un cover flash ( bien coloré également ) avec la mise en avant de code promo, de produits en tout genre et des garanties de livraison pour Noël.
A mon grand étonnement en cliquant sur l’encart ‘ Livraison avant Noël ‘ je ne suis pas redirigé vers les informations mais vers une page ou se mêlent sélections de produits, mise en avant d’univers et une grande bannière ‘ Livraison Gratuite ‘. Comme chez Cdiscount l’incitation à l’achat est de mise.
Je re-clique sur la bannière et là j’atterris enfin sur les conditions ( il y a un clic en trop ).
Point positif, après ce parcours un tantinet longuet, la page des conditions est claire, aérée et concise.
La Redoute
Chez La Redoute les choses sont claires, un gros J- apparait sur la home page + un ‘ Pas de panique ‘, nous sommes tout de suite rassurés.
Une fois que l’on clique dessus une light box apparait avec toutes les informations nécessaires mais attention La Redoute garantit les livraisons en point relais uniquement. C’est déjà ça.
Un petit (gros) dernier ? Zappos :
Zappos communique sur les livraisons de Noël de façon légèrement différente. Ce n’est pas un mais deux encarts placés sur la home page ( une banière dans le header et un pavé en dessous des catégories ).
En cliquant sur la bannière du footer on a le droit ( comme sur La Redoute ) à une petite fenêtre présentant les conditions de livraison
En cliquant sur le pavé central ‘ There’s still time ! ‘ Zappos nous propose une sélection de produit pour les retardataires. Déclencher l’achat de dernière minute est le même que pour Rue du Commerce ou Cdisount.
Conclusion :
Vous l’aurez compris les e-marchands ne peuvent plus se permettre les loupés de communications et de livraisons en cette période en sachant que les soldes arrivent juste après.
Dans un souci d’acquisition et de fidélisation l’acte d’achat doit être rassurant ; pendant les fêtes le frein n°1 à l’achat est la crainte des retards de livraison. C’est donc une priorité absolue pour les e-marchands.
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