L’élégance made in Groupon

par Juliette Dodane
2 décembre 2011

Petite brève suite à une découverte surprenante, déroutante d’une jeune adulte qui aime à penser que le Père Noël existe toujours.

La magie de Noël, certains y sont sensibles, d’autres indifférents et pour certains c’est même une période détestable, ou pas loin de l’être. Une chose est sûre, l’atmosphère est aux cadeaux, petits ou gros, réfléchis ou bâclés, ceux que l’on a envie de faire et ceux que l’on fait pour la forme…

Groupon nous donne aujourd’hui 5 bonnes raisons d’offrir un bon Groupon pour Noël avec, en pôle position :

  • « Le prix restera toujours secret » … Jusque là tout va bien, je comprends que Groupon me permet d’offrir un bon cadeau. Rien de bien nouveau, mais c’est bon à savoir !

Les quelques lignes explicatives qui s’ensuivent me laissent cependant un peu perplexe : « Le prix réduit n’apparait pas sur le bon, SEUL LE PRIX D’ORIGINE Y EST VISIBLE ».

Si je comprends bien le principe est de faire croire à la personne qui reçoit le bon qu’on s’est ruiné pour lui offrir, preuve chiffrée à l’appui.

Drôle de façon de faire… A mon époque, pourtant pas si éloignée, le père Noël ne laissait pas les prix sur les paquets… Les temps changent…

12 mai 2011

Aujourd’hui les Belles Affaires de Nocibé nous permettent de profiter d’offres exceptionnelles…

Les 3% font du coude aux 1%  pour nous faire économiser jusqu’à… tenez-vous bien…0,90€ !

Mention spéciale tout de même pour le « Coffret Shalimar qui n’annonce pas de pourcentage de réduction mais un un prix barré nous permettant une économie de  0,10€, de quoi acheter un bonbon à la boulangerie, ne crachons pas dans la soupe !

Alors qu’est ce qu’on dit ??? …. MERCI NOCIBE !!!

Hâte de voir combien de temps ces boulettes vont rester sur le site… car rassurez-moi Nocibé, il s’agit bien d’une erreur ??!


24 avril 2011

Après avoir testé les agents virtuels nominés pour l’élection de Miss Client 2011. Je suis tombée il y a maintenant quelques semaines sur une autre forme d’aide au choix.

En effet Aramis Auto, pour vous simplifier la recherche, vous propose de remplir un formulaire qui permettra à un conseiller de vous faire plusieurs propositions répondant à vos besoins. Le tout dans les 24h… Chouette initiative !

Je me lance donc (il y a un mois…précision qui va valoir sont pesant de cacahuètes), corps et âme dans le remplissage du formulaire.

Globalement mes besoins sont assez basiques : je n’ai pas de voiture, je souhaite en acheter une, avec un moteur puissant (pour me faire plaisir), une boite de vitesse manuelle, je ne compte pas rouler énormément avec (- de 10 000km/an : pour sortir le soir en ville et me faire quelques weekends entre amis). Bref vous l’avez compris je cherche une voiture sympa pour « flamber » dans les rues de Paris mais qui me permette tout de même de transporter plus qu’un ami et un paquet de gâteaux ; autrement dit une voiture citadine qui ne soit pas une Smart !

A la fin de mon questionnaire on me garantit une réponse dans les 24h. Les fameuses 24h qui vont me faire croire qu’un conseiller s’occupe personnellement de mon cas… comme si les machines n’étaient pas suffisamment puissantes aujourd’hui pour effectuer ce travail de recherche en quelques secondes…  Mais soit, cette approche renforce le côté relationnel qui peut manquer sur internet et rassure, ces 24h d’attente le valent donc bien !

Malheureusement, une promesse est une promesse… et nous sommes bien loin du compte : les 24h d’attente se sont transformées en 1 mois ! Autant vous dire que j’ai déjà acheté 8 voitures et qu’Aramis Auto est aux oubliettes depuis déjà un moment… Un premier faux pas qui pèse lourd dans la balance…

Je jette malgré tout un œil au pdf qu’on me joint à l’email. Tout est personnalisé, je peux identifier un conseiller qui se met à ma disposition pour tout complément d’informations. Le relationnel est au rendez-vous et c’est un point très positif qui reste dans l’esprit de cette aide au choix.

Attardons-nous maintenant sur les différentes propositions de voitures. Et croyez moi, je ne suis pas déçue…mais plutôt mortifiée ! J’exagère certes mais imaginez ma surprise lorsque je lis : « ce sont presque tous des monospaces compacts ». Ma première réaction ne s’est pas fait attendre : « Non mais franchement vous me voyez en monospace ?! Ils sont compacts certes mais autant vous dire qu’à 25 ans je suis loin de m’imaginer la corde au cou, mes enfants à emmener au foot, le chien qui court dans le jardin, la maison et le crédit sur le dos ! »

Tout ça est un bien gros cliché je vous l’accorde mais le monospace n’est pas exactement la vision que je me fais d’une voiture sympa et puissante pour une jeune citadine qui se gare souvent en ville, et qui n’a pas d’enfant…

Conclusion : une aide au choix qui crée une relation privilégiée avec l’internaute, une personnalisation réussie, mais une promesse de réponse dans les 24h non respectée (et c’est peu dire !) et des réponses qui ne correspondent absolument pas à mes besoins actuels.

Une aide au choix sympa en théorie mais pas encore au point en pratique ! La machine n’a pas encore toutes les clés en mains pour supplanter l’homme !

19 avril 2011

En ce début de semaine, alors que je me promenais de sites en sites pour y découvrir nouveautés et bizarreries du net je suis tombée sur un petit quelque chose d’intéressant et je m’empresse donc de le partager avec vous.

Je découvre dans un premier temps Todobravo.com dont les ambitions ne sont pas moindres : devenir LE nouveau réseau social permettant de combiner tous les autres. Ainsi, vous pourrez depuis le même réseau gérer différents profils et réseaux (professionnel, amical, de rencontre…). Un tout en un donc qui voit le jour depuis peu, et qui existe déjà en français, anglais et espagnol ainsi qu’en version fixe et mobile. Le réseau place la sécurité et la praticité au centre de ces atouts et compte bien faire parler de lui ; et c’est tout ce qu’on leur souhaite !

Le but premier de mon article n’était pas tant de vous faire découvrir Todobravo que de vous faire part d’un module d’aide qu’ils ont placé sur leur formulaire de renseignement du compte utilisateur. Ce dernier a pour but de vous faciliter le remplissage de votre date de naissance…jusque là, pourquoi pas…bien que je ne vois pas bien en quoi consistait la difficulté à renseigner sa date de naissance jj/mm/aaaa.

Apparait donc un calendrier tel celui que l’on retrouve fréquemment pour la réservation de billets de train/avion/spectacles… Un peu étonnant donc et peu intuitif au premier abord : je n’ai en effet pas cherché à aller plus loin, rigolant doucement et me disant qu’en partant du 18 avril 2011 je n’étais pas près d’arriver au 25 janvier 1986 !

C’est finalement le lendemain que je remarque une petite flèche sur le calendrier qui me donne accès à un « pseudo menu » répertoriant les mois et années pour une sélection « rapide ».

J’ai certes fini par comprendre qu’il s’agissait d’une volonté de simplifier le parcours utilisateur et non d’une énorme boulette. Malgré tout, je reste sceptique quant à l’utilité de ce type d’aide : ce n’est, à mon avis, que peu intuitif, fait certainement perdre plus de temps que cela ne nous en fait gagner et n’apporte pas une valeur ajoutée fondamentale au parcours utilisateur.

Conclusion : vouloir mettre en place de nouveaux dispositifs afin de faciliter le parcours utilisateur est un exercice de tous les jours sur le web, mais ne cherchez pas à compliquer ce qui est déjà simple sous prétexte que vous souhaitez innover.

Mais peut-être voyez-vous les choses différemment ?

Internet, A la vie A la mort

par Juliette Dodane
18 février 2011

La vie il n’y a encore pas si longtemps, consistait à sortir, serrer des poignées de mains, embrasser nos proches, faire des rencontres à l’occasion de la crémaillère du cousin de notre meilleur ami, nous rendre au bureau le matin et retrouver nos collègues autour de la machine à café…

La vie aujourd’hui, consiste davantage à  poker nos nombreux amis Facebook, leur dire que nous les aimons avec une carte virtuelle, surfer sur les profils de nos contacts Facebook pour repérer nos prochains « rencards », nous rendre compte que le cousin de notre meilleur ami connait la copine de la cousine de notre mec grâce à la fonction « amis en commun » de Facebook, donner rendez-vous à notre collègue à la machine à café par email alors que ce dernier se trouve à moins d’un mètre de nous, se sentir obliger de twitter notre positionnement géographique tout au long de la journée…

Bref la vie a pris une toute autre tournure. Certains s’en réjouissent d’autres se lamentent. Vivons-nous pleinement ou par procuration ? Vaste débat mais la question que nous nous posons aujourd’hui ne relève pas tant de notre vie 2.0 mais plutôt de notre mort 2.0. Si la vie a fait son nid sur la toile, qu’en est-il de la mort ? Que deviennent toutes les données que nous stockons sur la toile, que devient notre vie virtuelle ? Quels rituels mortuaires ont émergé de cette double vie ?

Les rituels mortuaires rappelons-le, sont le reflet d’une société, d’une culture : lorsque certains peuples momifient, d’autres brulent les corps, les entèrent…  A l’ère où Internet tend à devenir la première « culture universelle », quelle approche de la mort 2.0 va-t-on adopter ?

A l’heure actuelle, nous voyons émerger, petit à petit un certain nombre de rituels mortuaires sur la toile, mais nous faisons encore face à un « no man’s land » juridique. Il n’existe effectivement aucune réglementation homogène sur la gestion des contenus numériques post mortem.

Reprenons les faits de façon chronologique. Comme l’a souligné Tristan Mendès France, un des premiers rituels mortuaires apparu sur la toile l’a été à la suite de la mort d’une joueuse de World of War Craft en 2005. Pour la saluer une dernière fois, les joueurs et « amis virtuels » ont organisé une sorte de flashmob virtuel. A la suite de cet épisode, Myspace a été le premier réseau social à prendre en compte la dimension « post mortem » de ses utilisateurs en créant le « Mydeathspace ». Ce site a pour fonction de reporter la mort des utilisateurs de Myspace et de leur rendre hommage. Pour y avoir fait un tour aujourd’hui, il semblerait que le site ait pris une dimension quelque peu absurde. Cela dit, il ne s’agit que de mon humble avis sur la question et n’engage donc que moi.

Les mesures prises par Facebook et Twitter se sont fait largement attendre et ont davantage été le résultat d’une pression sociale. Un nombre grandissant de personnes s’est en effet retrouvé  contraint de faire face à la « vie virtuelle » de leur proche perdurant sur la toile malgré leur mort pourtant, elle, bien réelle. L’impossibilité pour les proches d’accéder aux données numériques rend impossible la prise de mesures relatives au décès d’un proche.

Qui, en créant son profil Facebook, a songé au devenir de ce dernier au lendemain de sa mort ? Les fondateurs de ces réseaux sociaux n’ont eux-mêmes pas une seconde pensé aux fantômes qui allaient errer sur la toile créant ainsi le plus grand cimetière de la planète. En estimant que 200 000 personnes mourraient chaque année sur le réseau social,  Facebook compterait aujourd’hui près de 5 millions de profils d’individus morts. Les créateurs, à peine sortis des jupons de maman n’ont, ce qui est plutôt rassurant, pas anticipé cet aspect de la vie en communauté qui se devait inéluctablement de faire son apparition au sein des communautés virtuelles.

Ce n’est qu’à la suite de l’affaire Bemister que Facebook semble avoir pris conscience de l’importance de traiter le décès de ses membres au cas par cas. En effet, si certaines familles ne supportent plus la présence du profil du défunt sur le réseau social, d’autres au contraire en ont fait une page de recueil à sa mémoire. A ce titre Facebook propose aujourd’hui aux proches du défunt de passer le profil en « mode mémoire » supprimant les données sensibles et autorisant l’accès aux amis uniquement; ou tout simplement de supprimer de manière irrémédiable la page du défunt.

Tristan Mendès France, intéressé par le sujet prend l’initiative de se renseigner sur les process en cas de mort d’un proche auprès de Twitter en avril 2009. Ces derniers lui répondent qu’il est bel et bien le premier à les interroger à ce sujet. Cet échange aura permis à Twitter d’anticiper et de proposer, contre justificatifs valables, la suppression du compte ou leur aide pour sauvegarder la totalité des tweets du défunt.

Internet s’est petit à petit immiscé dans nos vies pour finalement remplacer la lettre par le courrier électronique, le journal intime par le blog, les agences matrimoniales par les sites de rencontre en ligne. De cette façon le journal intime est devenu un véritable « livre » ouvert sur le monde et accessible à tous sans contrôle aucun de la part de son auteur. Internet a eu pour effet contradictoire de nous renfermer sur nous-mêmes tout en nous ouvrant sur un monde sans frontière, nous permettant de suivre la vie d’une personne vivant à des milliers de kilomètres sans même l’avoir jamais vu. Nous passons chaque année plus de temps en tête à tête avec notre ordinateur tout en ayant l’impression d’entretenir des relations humaines plus fortes, plus vraies que jamais. L’homme a la possibilité aujourd’hui de partager son bonheur ou sa douleur avec autrui, autrui ne se limitant plus au cercle privé.

Citons par exemple le blog de Marie-Dominique Arrighi, journaliste à Libération, qui a partagé son combat contre le cancer avec la communauté virtuelle. Un blog que nous avons été nombreux à suivre jusqu’au dernier jour. N’était-il pas étrange d’apprendre à connaitre une personne à travers le récit de ses dernières aventures, et d’éprouver une profonde tristesse le jour où l’on nous apprend sa disparition sans jamais avoir eu l’occasion de lui serrer la main ?

Prenons l’exemple tout aussi touchant d’une mère qui raconte le combat de son enfant né prématuré et dont la mort 17 mois plus tard a mobilisé toute la blogosphère. Ce sont donc des sentiments bien réels qui se dégagent d’une relation pourtant virtuelle à la base. Internet a modifié nos codes : nous n’avons pas conquis la planète mars mais nous avons étendu notre champ d’action à un monde virtuel qui prend chaque jour plus d’ampleur dans nos vies.

Nous partageons nos vies sur la toile, mais quelle valeur donne-t-on justement à tous ces écrits, à toutes ces données que nous stockons sur la toile et qui valent pour certains autant que l’œuvre complète de Balzac. La dématérialisation de la création lui enlève-t-elle toute sa valeur ? Celles-ci ont-elles à être dépendantes du business : disparaissent-elles avec l’entreprise qui les stocke ? Comment mettre en place des lois universelles qui régissent le statut de ces traces post mortem que nous laissons derrière nous sur la toile ? Les données numériques vont-elles se faire une place dans les bureaux des notaires ? Va-t-on reconnaitre l’importance d’institutionnaliser le rôle d’un référent pour le contenu de nos traces post mortem ? A l’ère du numérique, la problématique a sa place dans les débats.

Le sujet ne laisse d’ailleurs pas indifférent. Au-delà des blogueurs et journalistes qui se passionnent pour le sujets, certains y ont vu une opportunité de taille sur un marché finalement encore vierge. C’est le cas de Jeremy Toeman qui décide en 2009 de créer « Legacy Locker » qui a pour but d’aider à la gestion des données numériques d’un proche suite à son décès. Ce dernier aura, au même titre que sur un testament, laissé ses codes d’accès et les noms des personnes à qui ils reviennent. J’ai, par curiosité ouvert mon compte sur Legacy Locker. A l’enregistrement on me demande de nommer deux référents qui seront avertis par email de mon souhait de les voir gérer mes données numériques après ma mort. Je dois également y associer mes « biens » numériques : on les remettra après ma mort à qui de droit. Legacy Locker tente donc de palier à l’absence de lois sur le sujet mais encore faut-il généraliser cette prise de conscience pour en mesurer l’impact.

Vous l’avez compris nous en sommes encore aux prémisses de la réflexion sur le statut post mortem de nos contenus numériques. Quel est votre avis sur la question ? Y avez-vous-même déjà pensé ?

Pour finir sur une note d’humour et de légèreté je vous propose de lire un article de Presse Citron : « Si Internet était la vie » qui fait sourire mais donne malgré tout à réfléchir…

3 février 2011

Notre découverte/coup de coeur du jour est le site onehopewine.com.

« Wine » parce que le site vend une petite sélection de vins californiens et « one hope » parce qu’une part (assez importante) du prix de la bouteille sert à financer une grande cause (lutte contre le VIH ou le cancer du sein, enfants à l’hôpital…etc).

Le site One Hope annonce reverser en tout 50% de ses bénéfices, ce qui représente environ 5$ par bouteille.

Un concept bien mis en avant

Cette initiative est très louable et rappelle le concept très en vogue de taxe solidaire. La problématique de ce genre de modèles est de réussir à faire exister conjointement deux promesses assez différentes : « nous vous proposons une sélection de bons vins » et « nous vous proposons de faire une bonne action en soutenant une cause qui vous tient à coeur ».

Avec ce concept, le marketing du site s’expose à un risque de mauvaise interprétation de l’offre correspondant à deux scénarios bien distincts :

1) Ce site est une organisation caritative défendant des causes universelles et en appelle à ma générosité d’être humain. Pour récolter des fonds, ils vendent une sélection de vins locaux. Je ne sais pas ce que vaut le vin, mais bon de toute façon « c’est pour la bonne cause » et je veux participer.

2) Ce site sert à promouvoir un vignoble local. Pour m’encourager à découvrir leur production, les viticulteurs très philanthropes m’indiquent qu’une partie du prix de la bouteille sert à financer une cause universelle. C’est un modèle sympathique ! Je fais rarement des dons à des œuvres caritatives mais si on me donne l’occasion de le faire en achetant du bon vin, pourquoi pas ?

Ces deux opinions de consommateurs ne sont pas forcément compatibles mais One Hope réussit parfaitement à les réunir grâce à un site jouant subtilement sur les 2 tableaux :

C’est tout d’abord un site e-commerce moderne est bien conçu dans son design, son ergonomie ou son aide au choix. Les fiches produits sont un modèle du genre avec descriptif précis du vin et des mets qu’il accompagne, un visuel de qualité et un zoom innovant (faites le test).

Du pinot noir pour les enfants malades

C’est aussi une fondation qui supporte activement de nombreuses initiatives caritatives : le nom « one hope », le packaging des bouteilles qui porte en lui le message et de nombreuses informations, textes, videos et témoignages sur les causes soutenues qui s’intègrent admirablement dans le parcours de commande.

Fight against AIDS

Le California Merlot se bat contre le SIDA

Les commentaires des clients pour chacun des produits rendent parfaitement compte de cette harmonie. De nombreux amateurs s’essayent même à la métaphore pour trouver des similitudes entre le goût et l’origine d’une cuvée et la cause qui lui est attachée.

Le mariage du vin et de la solidarité prononcé par One Hope semble parti pour durer ; une très bonne idée qui espérons-le fera des petits dans d’autres marchés où la vente en ligne est réputée difficile.