11 octobre 2010

Bonjour Cédric Breuillé!

Tout d’abord, je vous remercie d’avoir pris le temps de répondre à mes questions!

Racontez-nous la création de Happy Goodies, comment avez-vous eu l’idée de ce projet ?

Fort d’une expérience de 15 ans dans le produit dérivé, d’une formation en marketing et de nombreuses expériences professionnelles dans de grandes enseignes, J’ai créé il y a 8 ans la boutique physique « Whaou » dans le 1er arrondissement de Paris. Nous proposons des cadeaux tendances en allant chercher des licences à l’étranger et notamment au Japon comme Hello Kitty par exemple).

Voulant développer l’activité, j’avais deux choix qui s’offraient à moi : réinvestir dans le lancement de nouveaux magasins physiques, ou bien me lancer dans la conception d’un site internet marchand. J’ai donc décidé d’entreprendre la mise en place de www.happygoodies.com,  pour des raisons financières d’abord, mais aussi parce que la concurrence en ligne des sites proposant des goodies reste vraiment faible et qu’il y a donc un marché à prendre.

Vous disposez donc d’un magasin physique, votre clientèle online et offline est-elle la même ?

Ces deux espaces de ventes ont une clientèle bien différente et bien distincte. Le magasin rue Montorgueil accueille plus généralement une clientèle assez élitiste et parisienne. En revanche, l’e-boutique et ses 6000 références possède une offre beaucoup plus généraliste et attire donc une clientèle (aujourd’hui francophone) plus large qui est à la recherche d’une large gamme de produits et de prix concurrentiels. Le magasin physique est en fait le laboratoire de la boutique en ligne, nous prenons en compte les résultats et les retours de la clientèle, et ajustons petit à petit notre offre sur Internet.

Présentez-nous en quelques mots le marché du goodies ?  Quels sont vos principaux concurrents ?

Le marché du Goodies est né dans les années 80 à l’époque où l’euphorie du modèle Americain et de ses icônes telle que Marilyn Monroe atteignait son paroxysme. Les produits dérivés devenaient de plus en plus accessibles en France ; et suite à l’émergence d’Internet, le métier s’est rapidement tourné vers les produits « d’Actualité ». La phrase d’un politique comme par exemple le fameux « Yes We Can » de Barack Obama peut aujourd’hui se retrouver sur de nombreux produits et rencontrer un réel succès. Le produit dérivé est aujourd’hui pluri-disciplinaire, et peut se trouver sous n’importe quelle forme (Deco, Tee-Shirts, Sonnerie de portable,…).

La concurrence aujourd’hui peut se traduire sous trois formes différentes :

-          Il y a ceux que l’on peut appeler les « E-Bay stores », à savoir les particuliers qui revendent leurs produits directement sur la toile.

-          Ensuite il y a les grandes enseignes dites culturelles telles que la Fnac ou Virgin qui se lancent sur ce marché, mais pour le moment avec difficultés et avec une offre trop traditionnelle. L’intérêt pour ces enseignes est de palier le manque d’efficacité d’un autre marché proche, comme par exemple le support du disque dans l’industrie de la musique.

-          Enfin on peut prendre en compte les grandes enseignes de mode comme H&M qui lancent sur le marché de la mode des produits à l’effigie de marques de produits dérivés comme, encore une fois, la fameuse Hello Kitty.

Depuis sa création, votre site à-t-il beaucoup évolué ? Et qu’est ce qui vous a guidé dans les choix de conception et d’ergonomie de happygoodies.com ?

Le site évolue et connaît une mise à jour chaque année. Nous faisons en premier lieu un audit en interne,  notamment avec nos partenaires graphistes afin de définir les grandes lignes ce qui peut être amélioré. Ensuite nous faisons un audit en externe et interrogeons directement les clients. Le principal outil utilisé est l’e-mail et les campagnes s’adressent à environ 20 000 personnes qui répondent à des questions fermées mais qui ont également la possibilité de laisser leur ressentit et leurs opinion sur les points à optimiser.

Sur votre site vous faites le lien vers Facebook et Twitter,  quels rôles jouent-ils dans votre activité ?

Depuis 2 mois nous avons mis en place sur le site des outils donnant la possibilité à l’internaute de dire « j’aime » ou « j’aime pas » pour tel ou tel produit avec les « likes » de Facebook. Nous faisons et voulons continuer à faire beaucoup de communication sur ces outils et rebondir sur des sujets d’actualité pour créer le buzz. Facebook et Twitter sont les gros chantiers du moment et nous réfléchissons actuellement à optimiser l’utilisation que nous faisons de ces outils afin d’en tirer le meilleur de leur potentiel.

Quels sont vos projets pour demain ?

Notre objectif premier aujourd’hui est d’élargir complètement notre offre produit, à la fois dans le cadeau tendance écologique, mais aussi dans le prêt à porter. L’idée de développer l’activité dans le cadeau écologique est sur le produit en lui-même (sa fabrication) mais aussi sur l’aspect éducatif et sensibilisant du produit. L’idée de véhiculer une image de marque plus responsable et éco-citoyenne auprès des consommateurs est aujourd’hui une de nos priorités!

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8 octobre 2010

J’aime bien la formule de « world class speakers » utilisée par Michel de Guilhermier (lien : http://micheldeguilhermier.typepad.com/mdegblog/2010/09/une-2ième-conférence-e-commerce-rentabilité-exceptionnelle-inscrivez-vous-pour-le-14-octobre-.html ) pour présenter nos intervenants à la journée d’ateliers « E-commerce et rentabilité »du 14 octobre prochain.

Il reste quelques places.

Et c’est vrai qu’on aura la chance d’avoir des intervenants de très grande qualité, autant que de belles marques dans l’assistance pour partager, avec des e-marchands confirmés, leurs expériences et questions sur la pas si simple rentabilité du e-commerce.

Au programme :

9h-13h : décryptage des piliers humains, stratégiques et économiques de la rentabilité, illustrés et commentés.

13-14h : déjeuner

14h-16h30 : ateliers pratiques acquisition, conversion et relation clients

16h30 – 17h30 : questions réponses.

Et les fameux 6 world-class intervenants qui seront là :

Antoine Lemarchand, PDG de Nature & Découverte, l’une des chaînes de distribution les plus rentable qui soit, qui a aussi fait une très belle percée en e-commerce, viendra insister sur les compétences du retail à appliquer à l’e-commerce.

Robert Keane, Fondateur et Président de VistaPrint monde (1Mds$ de CA) viendra nous expliquer en personne comment il est devenu le e-commerçant le plus rentable du monde avec 10% environ de marge nette

Xavier Garambois, Président d’Amazon France viendra nous éclairer sur quelques uns des secrets de Jeff Bezos

Thomas Thumerelle et David Thiry viendront témoigner comment ils ont fait en 6 ans de MotoBlouz, en partant de rien, l’archi leader, rentable, de la catégorie « Equipement Moto » sur le web, dans un secteur pourtant extrêmement concurrentiel. Tu les connais !

Ludovic Chevalier, qui a co-fondé, développé puis revendu Natiloo, spécialiste du segment bébé/bio sur le web avec plusieurs millions d’€ de CA, viendra nous parler de son parcours et des clés de sa réussite et des raisons de la revente de la société.

Cedric Morelle, co-fondateur de Monguidesante.com, l’un des principaux sites de parapharmacie en ligne, témoignera des facteurs de réussite et de rentabilité dans un secteur qui combine hyper concurrence et economics très difficiles.

voir ICI les feedbacks de la dernière session.

Pour celle du 14 octobre, les modalités d’inscription sont sur le blog de Michel (lien idem en haut) mais si vous voulez participer à cette top  journée de réflexion et de partage, envoyez-moi vite un mail (lien cbarba@malinea.com), nous parlerons argent et offre sur mesure ;) !

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10 septembre 2010

Les conférences de Malinea Conseil pour le mois de septembre :

- Le 15 septembre : ne manquez pas les Ateliers de la Transformation sur le thème : « l’art subtil de la conversation avec vos clients ». C’est avec Vente Privée, c’est au Musée de La Poste et c’est gratuit ! Pour vous inscrire, cliquez ici !

- Le 22 septembre : formation au salon du e-commerce, sur le thème : « comment créer un e-commerce rentable ? » Formation proposée par Catherine Barba et Michel de Guilhermier avec en invité d’honneur Xavier Garambois, PDG d’Amazon France, n’hésitez pas à vous inscrire, ici !

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Le JDN en vacances d’idées

par Catherine Barba
18 août 2010

Si vous étiez encore en vacances cette semaine, vous avez manqué le JDN qui lui, ne chômait pas sur ses sujets e-commerce et CRM. Deux dossiers de fond en une semaine dont le niveau d’analyse ne fut pas sans d’emblée m’évoquer celui de la mer à Tizzano.

Dossier e-commerce, introduction : « L’e-commerce a réussi à tirer profit de l’année de crise 2009 grâce à une politique de prix généralement bas. En France, le secteur connaît des taux de croissance particulièrement élevés. »

Et aujourd’hui en préambule du dossier relation client : « Une communication efficace et pertinente tout au long de l’année est nécessaire pour engendrer des achats futurs« .

Je reste sans voix.

L’iconographie n’est pas en reste, qui m’a fait l’effet d’une cure de jouvence, avec ses airs nostalgiques de powerpoint de nos débuts. Allez, en attendant le retour du e-commerce au Journal du Net, je vais aller surfer sur nomade.fr, voir ce qui se passe sur Virtual Baguette et peut-être me faire un petit achat sur bol.fr…


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2 août 2010

Bonjour Amaury Heurtaut,

Merci d’avoir accepté de répondre à  mes questions !

Racontez-nous la création d’éthiquettes.fr

Ethiquettes c’est essentiellement une histoire de rencontres, avec des hommes et des femmes qui se disent souvent artisans vignerons. Ces derniers consacrent leur vie à faire le meilleur vin possible, en allant puiser au plus profond l’expression la plus aboutie d’un terroir et d’un cépage, au détriment de la productivité de leurs peu d’hectares. Nous avons alors eu l’idée d’organiser la rencontre entre les consommateurs et les vignerons, en permettant aux premiers de découvrir les choses merveilleuses issues de nos vignobles, des appellations méconnues, des cépages anciens, des méthodes naturelles, et aux seconds de trouver de nouveaux débouchés avec une meilleure marge.

J’ai fondé Ethiquettes après avoir passé près de 10 années professionnelles dans l’événementiel et 15 ans de vie personnelle à aimer les vins. Dans cette idée, j’ai été rejoint par mon associée Silvia Randon, qui a toujours évolué dans le monde du Web et du e-commerce et qui est tout aussi enthousiaste que moi quand il s’agit de déguster de bonnes choses.

Votre site a été lancé le 2 Juillet dernier, quelle est sa philosophie ?

Homepage de Ethiquettes.fr

Nous nous attachons à donner du sens à ce que nous faisons, comme les vignerons avec lesquels nous travaillons le font naturellement. Le développement durable n’est pas pour nous un terme de communication mais une des raisons d’être de l’aventure Ethiquettes. Nos valeurs sont simples mais pleines de bon sens : respect de la nature, respect de celui qui la travaille. Nous voulions que les consommateurs, en achetant sur notre site, comprennent qu’ils font un achat citoyen. Dans cet esprit, Ethiquettes est une plateforme qui permet deux choses qui nous tenaient à cœur :

La première est de permettre à des vignerons qui n’ont pas la ressource humaine ou financière pour le faire eux-mêmes de disposer d’un canal de vente sur Internet adapté à leurs spécificités. Les vignerons que nous sélectionnons mettent le plus grand soin à créer un  produit naturel, expressif, vivant, et nous nous devons de retranscrire au mieux leur façon de travailler. C’est pour cela que nous avons par exemple des pages consacrées aux domaines, relatant l’histoire des terroirs et des hommes qui les cultivent, leur philosophie, leur façon d’élever le vin.

L’autre aspect est plus d’ordre mathématique : en limitant les intermédiations, on préserve la marge du vigneron, on lui permet ainsi de travailler comme il le souhaite, sans rechercher à tirer les rendements vers le haut. En achetant directement au domaine, on limite également  ce qu’on appelle aujourd’hui le « bilan carbone » puisque le transport se fait directement du Domaine au consommateur. C’est en plus un atout de taille quand il s’agit de transporter des vins fragiles ! Et comme nous partageons les risques, la présence d’un vigneron sur Ethiquettes est totalement gratuite. Nous ne vivons que des ventes effectivement réalisées, même si nous assumons tous les frais pour faire connaître le site, ses  produits et gérer le service clients.

Si vous deviez faire un bilan de la situation actuelle ? (Votre équipe, le marché…)

En tant que gérant, je suis parfois au bord de la schizophrénie et je dois souvent être 3 ou 4 personnes à la fois ! Mais en réalité je suis pour le moment aidé d’un stagiaire, et mon associée intervient ponctuellement sur le site et le webmarketing. L’objectif est d’arriver à 5 salariés d’ici deux ans.

Le marché du vin sur Internet est hyper concurrentiel. Sur la niche de ce que nous appelons « vins éthiques », c’est à dire non industriels et produits de la façon la plus naturelle possible (biodynamie, vins sans soufre ajouté etc.), nous sommes quelques acteurs à référencer des vins très divers. Mais la plupart de nos camarades de jeu sont sur des modèles classiques de négoce, achètent et revendent, stockent et transportent. Souvent, il s’agit même de cavistes ayant des magasins « en dur » et croyant trouver dans le Web un moyen facile et bon marché de toucher toute la planète. En réalité, beaucoup de sites ne sont plus tenus à jour lorsque ces mêmes personnes prennent la mesure du travail et de l’énergie que réclame un site de vente en ligne sérieux.

En ce qui concerne notre taux de transformation il est difficile à déterminer puisqu’il varie selon les jours de 0% à 10%. Il suffit que l’on fasse une communication sur Facebook pour augmenter sensiblement le nombre de visiteurs, mais aussi le nombre de curieux, ce qui dégrade considérablement la note. A l’inverse, un samedi ensoleillé de départ en vacances où quelques rares acharnés nous trouvent sur Google et achètent les vins de nos vignerons, nous explosons les scores… Attendons un peu pour nous faire une vraie idée.

Qui sont vos clients ?

Le bouche à oreille fonctionne bien : nos clients sont des amateurs au sens premier du terme. De grands appréciateurs, devrais-je dire ! Ils aiment le vin, sans être expert, sans forcément avoir le vocabulaire technique œnologique pour exprimer ce qu’ils ressentent, mais ont suffisamment de cœur pour comprendre une bonne bouteille. Ils sont à la recherche de bons vins de producteur, et sont assez curieux pour se laisser entraîner de découverte en découverte. Ils boivent « un truc fabuleux » au restaurant et se jettent sur Internet pour en savoir plus sur « le type qui a fait ça ». Ils n’ont pas envie de savoir si un vin est « empyreumatique » ou « balsamique » mais quelle bouteille ils peuvent servir pour un dîner en amoureux avec des coquilles Saint-Jacques. Ils aiment faire découvrir à leur entourage et en toute simplicité leur dernière trouvaille. Ils aiment boire un champagne que l’on ne trouve pas au supermarché, et casser les idées reçues en débouchant un beaujolais nouveau qui ne fait ni mal au ventre, ni à la tête !

Nous avons été surpris de voir que les vins d’Alsace étaient plus appréciés que nous le pensions -et pourtant ils le méritent !

Nos clients peuvent acheter un muscadet du domaine de La Louvetrie à 5,50 euros autant qu’un Champagne les Clos du Domaine Laherte à 32 euros (ce qui reste un rapport qualité prix extraordinaire). Mais il est bien trop tôt pour pouvoir dire ce qu’ils aiment particulièrement.

Parlons un peu technologies …  Comment avez-vous pensé votre site, prévoyez-vous des améliorations ?  Quelle est votre stratégie de communication ?

Ce qui nous a guidé pour la conception du site est ce qui nous guide chaque jour dans la société : être le point de rencontre des vignerons et des consommateurs. Nous nous efforçons d’apporter aux consommateurs les informations dont ils ont besoin pour prendre leur décision, dans leur parcours d’achat sur le site, sans avoir à la chercher ailleurs. Nos choix technologiques nous ont obligé à faire quelques compromis, mais globalement, les retours de nos visiteurs sont plutôt positifs.

Du côté vigneron, nous avons souhaité intégrer leurs spécificités au mieux. Beaucoup apprécient d’ailleurs la part qu’ils peuvent prendre sur le site. Informer d’un nouveau millésime, expliquer une cuvée très particulière, raconter en vidéo l’histoire du domaine… Tout ceci est possible sur Ethiquettes.

Nous sommes en train de tester les tous derniers modules du site : les « caisses découverte » grâce auxquelles les consommateurs pourront goûter un échantillon des vins qui sont vendus sur le site, et des ventes privées où ils auront accès à certaines cuvées devenues introuvables ou que le vigneron garde jalousement…

Nous venons de mettre en ligne les tous derniers modules du site : les « caisses découverte » grâce auxquelles les consommateurs peuvent acheter des bouteilles panachées et ainsi goûter un échantillon des vins qui sont vendus sur le site. A venir très rapidement : des ventes privées où ils auront accès à certaines cuvées devenues introuvables ou que le vigneron garde jalousement…

En matière d’acquisition, n’étant qu’intermédiaire nous ne pouvons nous permettre d’opérations trop coûteuses. L’accent est mis sur les mots clés et le référencement naturel pour les moteurs de recherche, et nous allons prochainement lancer une campagne de parrainage. Nous nous penchons également sur les nouveaux sites d’achat groupé, car nos vignerons proposent pour la plupart le franco de port à partir d’un certain volume. Facebook est aussi un bon vecteur pour attirer du monde, et surtout dans un moment de détente, de plaisir, ce qui correspond bien à notre proposition.Viadeo et LinkedIn restent très « business ». Quant à Twitter, je crois qu’on en parle beaucoup plus qu’on ne l’utilise réellement. A tort peut-être… Il me faut un autre stagiaire, VITE !! ;)

Quels sont vos projets pour demain ?

Nous avons plein de chantiers pour cet automne en terme de développement du « produit » Ethiquettes. Mais plus globalement, notre prochaine étape est de communiquer hors Web, afin d’expliquer notre philosophie et de rencontrer ceux qui y adhèrent. Nous allons aussi mettre en place des rencontres-dégustation dans quelques villes.

Nous espérons aussi qu’au fur et à mesure de la vie du site nous arriverons à transmettre nos valeurs, pour qu’un achat sur Ethiquettes ne soit pas que le résultat d’une recherche sur un comparateur de prix, mais la démarche d’un consomm-acteur.

L’objectif de demain est d’arriver rapidement à être submergé de commandes ;) !

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27 avril 2010
Le 6 Mai prochain a lieu l’atelier « Comment Bâtir un Business e-Commerce Rentable », est organisé par Catherine Barba et Michel de Guilhermier.

L’objectif de cet atelier est de partager les expériences des uns et des autres sur ce qu’il faut savoir, faire, regarder, analyser, considérer, pour développer un e-commerce rentable, particulièrement dans une optique multi canal.
Tout au long de la journée, des exposés, des études de cas concrets, de nombreux témoignages d’e-commerçants rentables et d’entrepreneurs, des débats, des séances de questions/réponses, des échanges et conseils sur des projets spécifiques… bref, une journée très vivante, avec de la pédagogie concrète et appliquée.

Au programme :

  • Les 4 piliers psychologiques pour réussir son business e-commerce.
  • Comment s’assurer de la validité stratégique de son projet e-commerce ?
  • Les economics et les indicateurs à suivre
  • L’opérationnel : technique, merchandising, kpi’s, acquisition, conversion et fidélisation

La conférence se déroulera à Paris.

Nous avons souhaité aider les jeunes entrepreneurs qui se lancent en proposant un tarif préférentiel de 450€ HT seulement la journée pour les individus et toutes les « start-ups » de moins de 2 ans, 800€ HT pour les autres participants.
Il reste quelques places disponibles si vous êtes intéressé. Pour plus de détails sur cette journée, je vous invite à nous contacter via l’adresse suivante : transfo@malinea.com

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