C’est quoi la différence entre un bon site e-commerce et un mauvais site e-commerce ? Ça dépend… (ça dépasse…)
En tout cas il faut une bonne offre.
Oui mais c’est quoi la différence entre une bonne et une mauvaise offre ? Ça dépend aussi…
Prenons un exemple simple : si en tombant sur votre site un cyberacheteur du dimanche ne peut s’empêcher de réprimer un commentaire du style « eh, c’est génial ce truc, il m’en faut absolument un !! » c’est que vous êtes probablement dans le vrai.
C’est ce qui m’est arrivé ce matin en découvrant le site laptopper.fr une nouvelle petite graine plantée tout récemment dans le grand potager du e-commerce. L’objet de mon enthousiasme : le produit ! Évidemment. Lap Topper vend des coussins-tablettes pour ordinateur portable, vous savez pour pouvoir utiliser votre « laptop » assis dans le canapé sans vous brûler les cuisses (ou risquer l’infertilité).
Mais le produit ne se contente pas de répondre de façon utilitaire à un besoin universellement exprimé, il s’impose également comme un objet fun et coloré aux multiples variantes. Un seul produit ok, mais une mise en scène soignée (très belles images) et un choix pléthorique de modèles. Ajoutez à ça un prix très abordable, une finition qui semble de qualité et un environnement concurrentiel relativement clément.
On n’est pas loin de la bonne offre là non ?
Et sur Facebook ça donne quoi ?
Evidemment en dehors de l’offre, pour faire un bon site e-commerce, il faut aussi une communication efficace.
Comme toute jeune pousse qui cherche à se faire connaître sans obligatoirement se couper un bras, Laptopper a donc entrepris de créer une page sur Facebook. Mais c’est quoi une bonne page Facebook ? ok j’arrête. Remémorons-nous plutôt les best practices rappelées à l’atelier « Les réseaux sociaux, nouveaux terrains de jeux des e-marchands » du 5 avril dernier.
1) En arrivant sur la page LapTopper.fr pour la première fois, on est accueilli par un message de bienvenue qui nous encourage à liker.
2) Des posts réguliers et variés, des videos et des photos qui sentent bon le « fait maison » instaurent une proximité avec l’équipe du site.
3) Une application virale et un email signup sont à disposition ; on ne sait jamais.
N’oubliant pas que le social commerce c’est aussi « help people connect where they buy » les fiches produits arborent fièrement leur boutons like ; pour un site qui se lance ce serait dommage d’en faire l’économie.
Bref les bases étant posées aussi sur Facebook, maintenant comme on dit dans le jargon : « Yapluka ». On souhaite de bonnes ventes à cette nouvelle boutique qui en plus de mettre de la couleur dans votre salon devrait permettre de préserver le taux de fécondité national.
Ce matin avaient lieu dans les locaux de Vente Privée les 4èmes ateliers de la transformation sur le thème des réseaux sociaux.
Organisé par ColiPoste et Malinea cet événement a été riche en enseignements avec la participation exceptionnelle de Julien Codorniou (Facebook), Ilan Benhaim (Vente privée) et les agences Boosket et X-Prime.
Vous trouverez ce-dessous les supports de présentation.
A bientôt pour la prochaine édition !
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La vie il n’y a encore pas si longtemps, consistait à sortir, serrer des poignées de mains, embrasser nos proches, faire des rencontres à l’occasion de la crémaillère du cousin de notre meilleur ami, nous rendre au bureau le matin et retrouver nos collègues autour de la machine à café…
La vie aujourd’hui, consiste davantage à poker nos nombreux amis Facebook, leur dire que nous les aimons avec une carte virtuelle, surfer sur les profils de nos contacts Facebook pour repérer nos prochains « rencards », nous rendre compte que le cousin de notre meilleur ami connait la copine de la cousine de notre mec grâce à la fonction « amis en commun » de Facebook, donner rendez-vous à notre collègue à la machine à café par email alors que ce dernier se trouve à moins d’un mètre de nous, se sentir obliger de twitter notre positionnement géographique tout au long de la journée…
Bref la vie a pris une toute autre tournure. Certains s’en réjouissent d’autres se lamentent. Vivons-nous pleinement ou par procuration ? Vaste débat mais la question que nous nous posons aujourd’hui ne relève pas tant de notre vie 2.0 mais plutôt de notre mort 2.0. Si la vie a fait son nid sur la toile, qu’en est-il de la mort ? Que deviennent toutes les données que nous stockons sur la toile, que devient notre vie virtuelle ? Quels rituels mortuaires ont émergé de cette double vie ?
Les rituels mortuaires rappelons-le, sont le reflet d’une société, d’une culture : lorsque certains peuples momifient, d’autres brulent les corps, les entèrent… A l’ère où Internet tend à devenir la première « culture universelle », quelle approche de la mort 2.0 va-t-on adopter ?
A l’heure actuelle, nous voyons émerger, petit à petit un certain nombre de rituels mortuaires sur la toile, mais nous faisons encore face à un « no man’s land » juridique. Il n’existe effectivement aucune réglementation homogène sur la gestion des contenus numériques post mortem.
Reprenons les faits de façon chronologique. Comme l’a souligné Tristan Mendès France, un des premiers rituels mortuaires apparu sur la toile l’a été à la suite de la mort d’une joueuse de World of War Craft en 2005. Pour la saluer une dernière fois, les joueurs et « amis virtuels » ont organisé une sorte de flashmob virtuel. A la suite de cet épisode, Myspace a été le premier réseau social à prendre en compte la dimension « post mortem » de ses utilisateurs en créant le « Mydeathspace ». Ce site a pour fonction de reporter la mort des utilisateurs de Myspace et de leur rendre hommage. Pour y avoir fait un tour aujourd’hui, il semblerait que le site ait pris une dimension quelque peu absurde. Cela dit, il ne s’agit que de mon humble avis sur la question et n’engage donc que moi.
Les mesures prises par Facebook et Twitter se sont fait largement attendre et ont davantage été le résultat d’une pression sociale. Un nombre grandissant de personnes s’est en effet retrouvé contraint de faire face à la « vie virtuelle » de leur proche perdurant sur la toile malgré leur mort pourtant, elle, bien réelle. L’impossibilité pour les proches d’accéder aux données numériques rend impossible la prise de mesures relatives au décès d’un proche.
Qui, en créant son profil Facebook, a songé au devenir de ce dernier au lendemain de sa mort ? Les fondateurs de ces réseaux sociaux n’ont eux-mêmes pas une seconde pensé aux fantômes qui allaient errer sur la toile créant ainsi le plus grand cimetière de la planète. En estimant que 200 000 personnes mourraient chaque année sur le réseau social, Facebook compterait aujourd’hui près de 5 millions de profils d’individus morts. Les créateurs, à peine sortis des jupons de maman n’ont, ce qui est plutôt rassurant, pas anticipé cet aspect de la vie en communauté qui se devait inéluctablement de faire son apparition au sein des communautés virtuelles.
Ce n’est qu’à la suite de l’affaire Bemister que Facebook semble avoir pris conscience de l’importance de traiter le décès de ses membres au cas par cas. En effet, si certaines familles ne supportent plus la présence du profil du défunt sur le réseau social, d’autres au contraire en ont fait une page de recueil à sa mémoire. A ce titre Facebook propose aujourd’hui aux proches du défunt de passer le profil en « mode mémoire » supprimant les données sensibles et autorisant l’accès aux amis uniquement; ou tout simplement de supprimer de manière irrémédiable la page du défunt.
Tristan Mendès France, intéressé par le sujet prend l’initiative de se renseigner sur les process en cas de mort d’un proche auprès de Twitter en avril 2009. Ces derniers lui répondent qu’il est bel et bien le premier à les interroger à ce sujet. Cet échange aura permis à Twitter d’anticiper et de proposer, contre justificatifs valables, la suppression du compte ou leur aide pour sauvegarder la totalité des tweets du défunt.
Internet s’est petit à petit immiscé dans nos vies pour finalement remplacer la lettre par le courrier électronique, le journal intime par le blog, les agences matrimoniales par les sites de rencontre en ligne. De cette façon le journal intime est devenu un véritable « livre » ouvert sur le monde et accessible à tous sans contrôle aucun de la part de son auteur. Internet a eu pour effet contradictoire de nous renfermer sur nous-mêmes tout en nous ouvrant sur un monde sans frontière, nous permettant de suivre la vie d’une personne vivant à des milliers de kilomètres sans même l’avoir jamais vu. Nous passons chaque année plus de temps en tête à tête avec notre ordinateur tout en ayant l’impression d’entretenir des relations humaines plus fortes, plus vraies que jamais. L’homme a la possibilité aujourd’hui de partager son bonheur ou sa douleur avec autrui, autrui ne se limitant plus au cercle privé.
Citons par exemple le blog de Marie-Dominique Arrighi, journaliste à Libération, qui a partagé son combat contre le cancer avec la communauté virtuelle. Un blog que nous avons été nombreux à suivre jusqu’au dernier jour. N’était-il pas étrange d’apprendre à connaitre une personne à travers le récit de ses dernières aventures, et d’éprouver une profonde tristesse le jour où l’on nous apprend sa disparition sans jamais avoir eu l’occasion de lui serrer la main ?
Prenons l’exemple tout aussi touchant d’une mère qui raconte le combat de son enfant né prématuré et dont la mort 17 mois plus tard a mobilisé toute la blogosphère. Ce sont donc des sentiments bien réels qui se dégagent d’une relation pourtant virtuelle à la base. Internet a modifié nos codes : nous n’avons pas conquis la planète mars mais nous avons étendu notre champ d’action à un monde virtuel qui prend chaque jour plus d’ampleur dans nos vies.
Nous partageons nos vies sur la toile, mais quelle valeur donne-t-on justement à tous ces écrits, à toutes ces données que nous stockons sur la toile et qui valent pour certains autant que l’œuvre complète de Balzac. La dématérialisation de la création lui enlève-t-elle toute sa valeur ? Celles-ci ont-elles à être dépendantes du business : disparaissent-elles avec l’entreprise qui les stocke ? Comment mettre en place des lois universelles qui régissent le statut de ces traces post mortem que nous laissons derrière nous sur la toile ? Les données numériques vont-elles se faire une place dans les bureaux des notaires ? Va-t-on reconnaitre l’importance d’institutionnaliser le rôle d’un référent pour le contenu de nos traces post mortem ? A l’ère du numérique, la problématique a sa place dans les débats.
Le sujet ne laisse d’ailleurs pas indifférent. Au-delà des blogueurs et journalistes qui se passionnent pour le sujets, certains y ont vu une opportunité de taille sur un marché finalement encore vierge. C’est le cas de Jeremy Toeman qui décide en 2009 de créer « Legacy Locker » qui a pour but d’aider à la gestion des données numériques d’un proche suite à son décès. Ce dernier aura, au même titre que sur un testament, laissé ses codes d’accès et les noms des personnes à qui ils reviennent. J’ai, par curiosité ouvert mon compte sur Legacy Locker. A l’enregistrement on me demande de nommer deux référents qui seront avertis par email de mon souhait de les voir gérer mes données numériques après ma mort. Je dois également y associer mes « biens » numériques : on les remettra après ma mort à qui de droit. Legacy Locker tente donc de palier à l’absence de lois sur le sujet mais encore faut-il généraliser cette prise de conscience pour en mesurer l’impact.
Vous l’avez compris nous en sommes encore aux prémisses de la réflexion sur le statut post mortem de nos contenus numériques. Quel est votre avis sur la question ? Y avez-vous-même déjà pensé ?
Pour finir sur une note d’humour et de légèreté je vous propose de lire un article de Presse Citron : « Si Internet était la vie » qui fait sourire mais donne malgré tout à réfléchir…
- La nouvelle publicité online de Tipp-ex, magnifique !
- Arcade Fire, un nouveau clip en HTML 5 ! (attention ! Fonctionne uniquement sous Chrome)
- Le lancement de la e-boutique de Zara, l’un des évènements e-commerce de l’année !
- Le jeu Facebook de Skoda, en devenant fan vous faites baisser le prix de la voiture de 1 €.
- Le lancement de Ping !
- Inscrivez vous aux prochains Ateliers de la Transformation sur le thème : l’art subtil de la conversation client ? C’est gratuit et c’est par ici !
Vous avez peut être déjà entendu parler de Faguo, ces paires de chaussures responsables, reconnaissables par leur bouton en noix de coco. Nous avons rencontré l’un des cofondateurs qui nous parle de ses choix e-commerce.
Bonjour Frédéric!
Vous êtes tout juste diplômé d’une école de commerce et vous avez crée avec Nicolas, un camarade d’école, la marque Faguo il y a un an et demi. Racontez-nous comment vous avez construit le projet…
L’idée nous est venue, il y a un an et demi, lors d’un semestre d’étude en Chine. C’est le royaume des Sneakers là-bas! Ce type de baskets est aux pieds de tous les chinois, d’où l’idée de nommer notre sneaker FAGUO qui veut dire « France » en chinois, littéralement « pays des lois et des manières ».
Nous voulions créer une « sneaker responsable » dans une volonté de compenser l’émission de carbone que nécessite inévitablement leur création. A chaque paire vendue un arbre est planté. Un projet qui allie donc mode et responsabilité!
Nous avons d’abord crée le e-shop avant de nous orienter vers la vente « off-line ».
Justement, parlez-nous du e-shop, comment avez-vous réfléchi à sa conception?
Il a été conçu par une agence. Mais nous nous sommes beaucoup inspirés du site Apple qui répondait à l’esprit simple et tendance que nous recherchions.
Pour le lancement de la première vente, nous avions beaucoup communiqué sur Facebook et nous avions mis en place un compte à rebours. ça a fait un vrai buzz et dès cet instant, les paires de chaussures se sont écoulées en un temps record ! Nous avions prévu 4700 paires que nous comptions écouler en 6 mois et qui se sont finalement écoulées en 15 jours!
Qui sont vos clients off-line, on-line?
Initialement nos clients avaient entre 18 et 22 ans mais notre cible s’élargit maintenant aux 15-28 ans. Nos clients sont principalement nos fans Facebook ou les Followers de Twitter.
Les modèles qu’ils préfèrent sont les OAK grises et les FIR blanches mais chacun trouve chaussure à son pied, il y en a pour tous les goûts ! Il y a un an nous ne proposions qu’un modèle avec 4 couleurs, aujourd’hui il y a 3 modèles différents et 22 coloris!
La concurrence est rude, cela ne vous effraie pas?
Nos concurrents sont par exemple Fred Perry, le Coq Sportif, Feiyue, Veja, Paul Smith et justement si il y a concurrence, c’est qu’il y a vraiment des besoins !
Nous avons essayé de regarder ce que faisait chacune marque, et nous avons pris le meilleur pour répondre aux besoins de notre clientèle.
On a essayé de faire de notre originalité, et notre petite taille, des atouts.
Quel est votre taux de transformation? Comment envisagez-vous de l’améliorer?
Nous avons un taux de transformation de 2,5% ce qui est satisfaisant. Nos clients viennent sur le site dans l’optique d’acheter une paire qu’ils ont vu aux pieds de leurs amis. Le bouche à oreille et la page Facebook ont très bien fonctionné!
En Mars dernier j’ai remporté le prix MoovJee des jeunes entrepreneurs. La récompense, en plus d’un accompagnement personnalisé, est un budget pour l’amélioration du site. La prochaine version est donc prévue pour Novembre.
Vous avez parlé de Facebook, quel rôle jouent les réseaux sociaux ?
Twitter (125 Followers) mais surtout Facebook (16368 Fans) ont joué un rôle décisif. Toute notre communication gravite autour de Facebook. C’est un vrai lieu de partage avec les internautes qui se font un plaisir de relayer l’information. Notre jeu concours a crée un buzz.
« Le but : Faire voyager vos petites Faguo en les prenant en photo devant des monuments célèbres, dans des beaux endroits ou simplement là où vous êtes… »
L’album compte des centaines de photos et autant de commentaires! Facebook plus que le référencement naturel nous permet de faire en moyenne 15 ventes par jour sur internet.
En plus les réseaux sociaux nous sont très utiles pour le service après vente !
Quels sont vos projets futurs?
Nous sommes implantés en off-line dans plusieurs magasins (galeries Lafayette, Kiliwatch…) et nous espérons élargir nos points de vente! En plus nous avons l’intention de développer le site à l’étranger et diversifier l’offre avec l’entrée de chaussures pour enfant et les tshirts en coton!
Hadopi fait sa « pub » pendant les vacances !
« Vous pouvez faire de l’argent sans faire le mal. » Réplique culte du Film sur l’histoire de Google?
A la manière du #FF sur Twitter le LikeFriday c’est l’application pour « liker « toutes les pages sympas que vous avez déniché sur Facebook !
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Ebay lance une application de scan de code-barre.
Facebook a dévoilé Places, son application de géolocalisation à la manière de Foursquare.
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Il paraît que payer par Paypal est plus sur que payer par Carte Bancaire.
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